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Nombre de captages d’eau potable ne sont pas aux normes et les communes sont tenues de le faire avant 2010. Le temps presse donc et de nombreux projets sont en cours voire finalisés. Or, il semble que les propriétaires et les gestionnaires forestiers ne soient pas assez attentifs aux préparatifs d’arrêtés et ne participent pas aux consultations des enquêtes publiques.
Conséquences, les arrêtés élaborés, la plupart du temps sans préoccupation forestiere, comportent de nombreuses clauses contraignantes, voire bloquantes pour la gestion forestière. Par exemple, interdiction en périmètres rapprochés de réaliser des coupes rases ou de créer des pistes de desserte! Autant d’interdictions qui peuvent se révéler handicapantes pour une bonne gestion de la forêt, mais aussi à terme pour une bonne gestion de l’eau quand on sait que le couvert forestier préserve significativement la qualité des eaux.
Certes, il est possible d’obtenir des dérogations lors des travaux postérieurs mais cela suppose qu’il faille engager des démarches pour prouver le bien fondé des actions à mener. Cela coûte donc du temps, de l’énergie, et au final de l’argent. Parfois, y aura-t-il même blocage face à des fonctionnaires prudents ou zélés et nécessitera d’aller encore plus loin pour obtenir satisfaction.
C’est pourquoi il est primordial de rester attentifs et de participer activement à toutes ces enquêtes. Par expérience, il est prouvé que cette vigilance paye et que les avis que nous pouvons donner, cas par cas, avec une argumentation raisonnée, est parfaitement acceptée et prise en compte par les personnes en charges de la préparation de ces arrêtés. »
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