Certifications

 

PEFC



                      
                           
La certification PEFC

Pan European Forest Council représente le système de certification de gestion durable des forêts auquel le Groupe des Coopératives Forestières (GCF) adhère.

La démarche de CFBL dans ce cadre s’effectue en veillant au respect des 6 principes d’Helsinki (fondement du label PEFC) dans les forêts des adhérents :


1er principe : Assurer La pérennité des forêts.
  Elle est garantie par un renouvellement naturel ou artificiel.


Exemples :
Les documents de gestion prévoient toujours un renouvellement du peuplement après coupe rase. Dans tous les cas de coupe rase, des reboisements sont systématiquement proposés.




2 ème principe : Assurer la conservation de la biodiversité des milieux travaillés .
Sa richesse est le plus souvent garante du bon état phytosanitaire. Il s’agit d’observer l’existant et d’oeuvrer en veillant à sa préservation.



Exemples :
Conservation des feuillus en mélange lors des premières éclaircies résineuses;
Conservation des arbres morts non dangereux pour multiplier les niches écologiques.



3 ème principe: Assurer le bon état phytosanitaire des forêts privées.
Il conditionne en partie la pérennité et la capacité de production. Les opérations sylvicoles agissent pour maintenir la bonne santé des arbres.

Exemples :
Les coupes d’améliorations donnent plus d’espace vital aux arbres ;
Une éclaircie diminue, voire supprime le stress des arbres en peuplement dense. En conséquence, elle conduit à réduire l’émission, de substances (terpènes) qui attirent les insectes prédateurs.




4 ème principe : Assurer le maintien de la fonction de production de la forêt.

Une sylviculture appropriée conduit à optimiser les capacités de production de bois en vue de satisfaire la demande de la société.


Exemples :
Produire du bois engendre des revenus pouvant être réinvestis dans des travaux sylvicoles. Cela contribue au dynamisme et à l’amélioration des forêts, ainsi qu’au fonctionnement de toute une filière économique créatrice d’emplois.



5 ème principe : Assurer le maintien de la fonction de protection apportée par les écosystèmes forestiers.
La forêt fait fonction de régulateur et de filtre pour les eaux et dans de nombreux cas protège les sols de l’érosion. Le choix des essences, une sylviculture et des méthodes adaptées ralentissent l’écoulement de l’eau, favorisent son stockage et préservent sa qualité.

Exemples :
Créer un couvert forestier clair sur les périmètres de captage afin de permettre une meilleure arrivée de l’eau au sol;
Reboiser sans dessouchage dans les sols sensibles à l’érosion



6 ème principe : Prendre en compte les besoins sociaux économiques
La demande de nature de la part de la société impose, avant toute action, de réfléchir à l’impact que les choix sylvicoles et les opérations qui les accompagnent vont avoir sur celle-ci.

Exemples :
A chaque intervention est posée la question de savoir en quoi l’action aura un impact en matière paysagère,
de praticabilité des routes et des pistes, de loisirs (chasse, pêche, randonnée..),de tranquillité des riverains...