Forêts à vendre
   

Forêts à vendre

 
La vente ou l’achat d’une forêt, d’une parcelle de bois est une opération à long terme.
La nature du sol, l’orientation du terrain, l’altitude, la pluviométrie sont des critères essentiels pour le choix des essences à favoriser.

Les techniciens spécialisés de CFBL vous aideront dans l’estimation de vos propriétés et parcelles que ce soit pour une vente ou un achat :

  Pour les régions Bourgogne et Centre, contacter Bruno RAMAGE
  Tél : 03 85 51 66 11  -  mail : bruno.ramage@cfbl.fr

  Pour la région Limousin, contacter Bertrand CHAPELANT
  Tél : 05 55 46 35 00 - mail : bertrand.chapelant@cfbl.fr

  Pour la région Auvergne, contacter Michel MOULIN
 
Tél : 05 55 46 35 09  -  mail : michel.moulin@cfbl.fr

  

Les dernières nouvelles du marché des forêts


Les transactions forestières

Elles repartent à la hausse : 101 600 hectares échangés en 2010 contre 93 000 ha en 2009.
C’est le marché des forêts de plus de 50 hectares qui a le plus bénéficié de cette hausse des transactions sur l’année 2010.

Le prix des forêts
Après avoir connu une hausse de 77 % entre 1997 et 2008, le prix moyen des forêts hors pourtour méditerranéen et toute taille confondue a peu évolué ces 2 dernières années. Il est autour de 5 000€ l'hectare. Les prix et les tendances se révèlent toutefois très variables d’une catégorie à l’autre :
     - 5 960 € en moyenne pour les forêts de moins de 10 ha, en hausse de 23 % par rapport à 2009,
     - 4 380 € pour les forêts de 10 à 25 ha, en baisse de 3% par rapport à 2009,
     - les forêts de plus de 25 hasont en hausse de 5% en comparaison avec 2009.

Un marché désormais déconnecté du prix des bois ?
Par le passé, le marché du prix des forêts a toujours été corrélé à celui du cours des bois. C’est la tempête de 1999 qui a bouleversée la donne. Alors que les cours du bois chutaient jusqu’en 2005, le prix des forêts n’a au contraire cessé d’augmenter. Durant la crise 2009, et la chute spectaculaire de 16 % des cours de bois, le prix des forêts est resté stable. La fermeture du marché, avec 8% de transactions en moins mais surtout une baisse de 32% des surfaces mises en vente, a évité la baisse des prix.
Les forêts sont, semble-t-il, devenues une valeur et un patrimoine "refuge" !